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  • L'état d'esprit est crucial dans une organisation agile
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L'état d'esprit est crucial dans une organisation agile

14 janvier 2021

Les entreprises sont actuellement confrontées à des défis de taille : accélération de la numérisation et nécessité de mieux répondre aux attentes des clients. Le tout, en maintenant la rentabilité. Elles doivent donc se montrer agiles ou plus flexibles. BDO aide les organisations à parer leurs équipes et leur fonctionnement pour le futur.

La crise du coronavirus met les activités à rude épreuve : les entreprises doivent réagir plus vite que jamais aux évolutions du marché, tout en maîtrisant leurs coûts. Jan De Schepper, administrateur exécutif de BDO Digital : « Il faut prendre des décisions rapidement et optimiser les coûts, tout en préservant la motivation des équipes. Mais cette période est le moment idéal pour exploiter plus vite les avantages de la numérisation et de l’innovation. Il faut simplement adopter la bonne approche et le bon état d’esprit. » « Pour qu’une organisation soit agile ou plus flexible, il faut éliminer toute complexité », ajoute Pieter-Jan Pattyn, partenaire chez BDO Advisory. « Dans de nombreuses entreprises, la lenteur des processus décisionnels et des procédures de contrôle ralentit l’évolution. Il faut petit à petit supprimer cette hiérarchie et cette inertie pour donner aux collaborateurs la responsabilité de prendre eux-mêmes les choses en main, de les organiser et de les faire changer. »

Agir sur plusieurs fronts

Pour être plus agile et mettre en place une méthode de travail plus flexible, une entreprise doit agir sur plusieurs fronts en même temps. Jan De Schepper pointe trois leviers : « Il y a tout d’abord la gestion, soit la gouvernance de l’organisation. Nous conseillons de la simplifier au maximum, en misant sur une structure plus horizontale, une moindre obsession du contrôle et des processus décisionnels clairs. Deuxièmement, il faut créer de nouveaux rôles et élaborer de nouvelles méthodes. Une organisation composée d’équipes transverses qui disposent des compétences et de l’autonomie nécessaires pour développer de nouvelles choses nécessite les bonnes méthodes et les bonnes compétences. » « Et enfin, l’entreprise doit être dans le bon état d’esprit : les cadres supérieurs ne doivent pas avoir peur de lâcher du lest, tandis que les collaborateurs doivent être encouragés à collaborer et à expérimenter. » Cet état d’esprit est peut-être le facteur déterminant. 70 % des programmes destinés à enclencher le changement dans des entreprises se soldent par un échec parce que le changement de culture n’est pas abordé sous le bon angle. « Il faut impliquer les collaborateurs dans ce genre de projet, les motiver, les aider à s’approprier cette nouvelle méthode de travail et à en percevoir les avantages. En notre qualité de consultant en processus, nous y accordons énormément d’importance », souligne Pieter-Jan Pattyn. « Au final, le but d’une organisation agile est d’évoluer constamment : être plus à l’écoute du client, renforcer la collaboration entre les départements, favoriser le développement de produits et de services innovants en petits groupes. Tel doit être l’objectif, y compris à long terme. »