Avec une norme salariale de 0 % pour 2025–2026, il convient d’analyser l’impact de cette évolution sur votre politique de rémunération et vos obligations de conformité.
Les chèques-repas restent exonérés de cotisations de sécurité sociale et de précompte professionnel, à condition que les conditions légales soient respectées. L’avantage parvient donc aux collaborateurs sans la charge (para)fiscale habituelle.
L’avantage fiscal pour l’employeur est également amélioré. La déductibilité par chèque double de 2 € à 4 €, à condition que la contribution de l’employeur aux chèques-repas soit de 8,91 €. Le rapport coûts-bénéfices devient ainsi nettement plus attractif.
La décision d’augmenter les chèques-repas dépend de votre stratégie et des spécificités de votre organisation. Si vous optez pour cette mesure, chaque détail doit être examiné.
Bien que la norme salariale soit de 0 %, l’augmentation des chèques-repas relève d’une exception. Les secteurs pourraient donc décider d’accorder une hausse sectorielle de la contribution patronale aux chèques-repas.
Les chèques-repas relèvent d’accords sectoriels, de conventions collectives de travail conclues au niveau de l’entreprise ou de contrats individuels. Vous souhaitez modifier quelque chose ? Il convient alors d’adapter formellement ces instruments.
Si vous augmentez la contribution patronale avant une décision sectorielle, prévoyez une clause dans le document afin d’éviter de compenser deux fois la même augmentation du pouvoir d’achat.
Si vous augmentez la contribution patronale, veillez à adapter formellement l’instrument régissant les chèques-repas.
Nous examinons vos conventions collectives et contrats de travail existants pour déterminer les conditions d’implémentation et identifier d’éventuels conflits avec les règles sectorielles.
Notre équipe d’experts s’assure des modifications nécessaires pour formaliser l’augmentation des chèques-repas, tout en garantissant la conformité avec la législation en vigueur.

Natalie Bastiaens