Les indemnités forfaitaires pour voyages d'affaires à l'étranger peuvent être considérées comme des frais propres à l'employeur si elles ne dépassent pas les indemnités journalières forfaitaires appliquées par le ministère des Affaires étrangères pour leurs agents détachés. Dans le chef des travailleurs, ces indemnités ne sont pas imposables.
Une distinction doit être faite entre les voyages d'affaires à l'étranger de courte durée d'un maximum de 30 jours calendrier (« catégorie 1 ») et les voyages d'affaires à l'étranger de longue durée de plus de 30 jours calendrier mais de moins de 24 mois (« catégorie 2 »). L'indemnité forfaitaire comprend les frais de repas du midi et du soir, les frais de boissons et collations, les frais de transport sur place, les frais de communications téléphoniques et autres menues dépenses.
Les nouveaux montants sont applicables à partir du 1er août 2025. L'administration fiscale belge apporte également des précisions sur la durée minimale du voyage d'affaires à l'étranger de courte durée et sur les indemnités qui peuvent être octroyées pour les jours de départ et de retour.
À partir du 1er janvier 2025, il n'est plus exigé que la durée minimale d'un voyage d'affaires d'un jour dépasse 10 heures.
Une distinction doit être faite entre les voyages d'affaires à l'étranger de courte durée d'un maximum de 30 jours calendrier (« catégorie 1 ») et les voyages d'affaires à l'étranger de longue durée de plus de 30 jours calendrier mais de moins de 24 mois (« catégorie 2 »). L'indemnité forfaitaire comprend les frais de repas du midi et du soir, les frais de boissons et collations, les frais de transport sur place, les frais de communications téléphoniques et autres menues dépenses.
Les nouveaux montants sont applicables à partir du 1er août 2025. L'administration fiscale belge apporte également des précisions sur la durée minimale du voyage d'affaires à l'étranger de courte durée et sur les indemnités qui peuvent être octroyées pour les jours de départ et de retour.
À partir du 1er janvier 2025, il n'est plus exigé que la durée minimale d'un voyage d'affaires d'un jour dépasse 10 heures.
- De plus, à partir du 1er janvier 2025, la limitation précédente de 50 % sur les indemnités pour les jours de départ et de retour ne s'applique plus.
- De plus, jusqu'à présent, pour les voyages d'affaires de plus d'une journée, l'indemnité forfaitaire pour le jour du départ et du retour devait être limitée à 50 %. À compter du 1er janvier 2025, cela ne sera plus le cas. Toutefois, il est important de noter que lorsque l'employeur paie ou prend également en charge le coût du déjeuner, le montant de l'indemnité doit être réduit de 35 %. Le même principe s'applique aux frais de dîner (45 %) et aux autres petites dépenses (20 %).


